Je pense que c'était là le début de l'Italodance avec Gazebo et Ryan Paris (tout cela est arrivé au même moment vers la fin de l'été 1983. A la différence des deux précités, ce morceau là n'avait
aucune prétention romantique, c'était purement ludique.
A mon humble avis Kim Wilde n'aurait pas dû chercher à singer Marilyn Monroe dans cette chanson en 1983, ça ne lui allait pas - Madonna aussi le fit dans Material Girl, mais avec humour.
Cependant comme elle était auréolée du prestige de Child come away, et trois ou quatre autres très grands tubes, nous étions prêts à le lui pardonner.
Le truc de Sandra/Michael Cretu pour utiliser toujours les mêmes recettes sans jamais lasser. Ils nous ont fait ça pendant trois ou quatre ans. A chaque fois on mordait à l'hameçon. Celle-ci
était peut-être un tout petit peu moisn inspirée que Maria Magdalena, mais elle décalait un peu le rythme, jouait moins sur le mysticisme, et elle eut finalement autant de succès.
Bon celle-là je ne peux pas ne pas la mentionner. Une trouvaillle prodigieuse qui a lancé les Eurythmics. Un son de synthé qu'il fallait inventer. Les mélodies étaient composées par la partie
masculine du couple (dont j'ai oublié le nom), comme chez les Michael Cretu-Sandra. Ce tube est devenu immortel.
Pour mémoire un point de vue assez juste sur "Sweet dreams" est dans cette émission :
Bien sûr celle-là je l'ai adorée, moi qui aimais tant faire tourner les globes terrestres... J'ai acheté le 45 tours, je l'ai écouté en boucle très fort comme il se doit. Marrant comme l'Afrique
inspirait de temps en temps des chansons.
Dernier grand tube de David Bowie dans les années 80, et bande originale du film dans lequel Patsi Kensit avait décroché son premier grand rôle. La fille dont j'étais dingue en seconde était
fanette de Bowie, ce qui m'avait incité à écouter avec indugence ce morceau. Printemps 1986.
Celle-là c'est une de mes favorites de la fin de 1988. Je ne sais pas pourquoi j'ai adhéré d'une façon si inconditionnelle à cette chanson. Peut-être parce que j'étais fasciné par Patsi Kensit
tout bêtement.
Et pourquoi ne pas écouter un Kylie Minogue de la fin de l'année 1988 ? Patsi Kensit mêlait du français à ses chansons, pourquoi pas la jeune "Kaylie" ? Ca faisait partie du style "jeune
première"...
Le deuxième single de Maggie Reilly en collaboration avec Mike Oldfield. Quand on l'écoute sans image avec un son de bonne qualité, on est frappé pa la qualité des sons, qui ont quelque chose
d'un peu médiéval (du moins qui font penser à certaines reconstitutions médiévales dans les films surtout au moment du refrain et vers la fin du morceau). C'est une chanson qui se prête à la
rêverie, comme souvent les morceaux de Mike Oldfield (Foreign Affair, Islands), avec un imaginaire de voyages sans buts et sans hâte. Un bel hommage à la France qui fait penser à l'expression
proverbiale "Happy like God in France". Les rois d'Angleterre ne se sont jamais consolés d'avoir perdu leur titre de rois de France.
En 1984, sur TF1 je crois, juste après la météo ou avant, il y avait une émission d'information des consommateurs qui utilisait comme générique l'intro de "To France". Je me suis beaucoup
repassé cette chanson dans les oreilles à l'été 1988.
Qui a dit qu'Alisha était moche dans ce clip ? Bon ce n'est pas faux. Surtout quand on songe que la chanson passait au même moment que Manic Monday des Bangles... Entre Alisha et Susanna Hoffs,
il n'y a pas photo.
Bon un classique des Pretenders. La belle voix de Chrissie Hynde, reconnaissable entre toutes, avec un clip façon Chapeau Melon et Bottes de Cuir (la chanteuse avait joué dans la série à un
moment, je crois). "It might just be fantastic, but don't get me wrong". Une chanson délicieuse.
Redécouvert il y a trois ans. Encore un hommage à la Chine à la Bowie, à l’heure où les salons de massage asiatiques ne pullulaient pourtant pas… La c’est de l’italodance (ou italodisco) typique.
Du pur divertissement, sans génie, mais astucieux. « Fire in your eyes burnt me twice »
Elle est de 1987, mais je l’ai découverte en 1991 donc je la glisse dans a catégorie 1991 (elle n’est jamais sortie en single en France). « Welcome to the great republic », il faut être anglais
pour comparer un chagrin d’amour à l’expérience cromwellienne “But now you’re gone, all I face is poerty”. Et il fallait être ABC pur mêler le vers du 18ème siècle « Hell hath no fury like a
woman scorned » à une chanson pop… La chanson est agréable d’un bout à l’autre, le solo à l’harmonica est une trouvaille originale.LA fin manifeste une présence plus soutenue de la guitare
électrique, une belle conclusion pour un beau morceau.
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